Biographie
subjective de Denis LANOY quatrième partie
1 de IV
(Tocsin)...................................................................................................................................
................................................(tocsin)....................................................................................
....................................................................................................................................(tocsin)
oxyde l'agonie, oxygène pâle et rumeurs ruminé d'toxines,
l'oxyure tambourine et pas du tout toc, du tout cuit, qui t'rabougrit
gris gris par petits bouts, tocsine l'idée assassine .........dong..............
dong..............
.............................................................................................dong
.........dong............... dong......
..........tocsin pas oxyton, pas existant, j'veux pas d'oxytocine, hormone
d'dysharmonie à m'faire proche l'à coucher occit trop tôt.
2 de IV
Hoooooooorreur du bisou bonjour bonjour au cousin légume mort né
né mort rattrapé à l'usure demi-heure passée
sans cri par un médecin matamore qu'on m'expliquait pour m'expliquer
qu'son cerveau liquidé avait consistance de fromage blanc battu
(ça agite cogite exite la cervelle d'un enfant ce type de comparaison).
3 de IV
Sous l'pressoir, ne pas s'expliquer simili-sémantique, juste dire
ce qu'il en est des étais rongés, mal étalés.
Souffrir l'absence de souffrance. Comprimé d'la compression d'incompréhension
et appréhension d'comprendre mal-à-propos l'défier
et finalement laisser filer, s'arranger, sans trop d'défiler et
surseoir son quant-à-soi (mauvais quart-d'heure à passer).
Voilà que souffrir d'absence de souffrance c'est au sujet d'la
guerre mondiale (paraît-il, seulement seconde ?), évoquée,
grandes pompes, en discussions passions paternelles, et confidence très
affirmée, qu'la famille n'a pas eu vraiment souffrance d'la grande
bouffeuse, qu'a eu toujours suffisament à manger, boustiffaille
étant sans faille l'essentiel préservé, pas d'mal
de ventre. " Y'a pas d'mal à ça " qu'on m'dit
sec.
4 de IV
Qu'c'est con d'se concentrer conchier l'nerveux à d'cause d'ses
congénères poreux porains contants comptes faits, qu'ça
s'creuse la carne ma creuse, MAIS que s'faire que s'faire contre partie
connerie crétine crémeuse très muselée, qu'm'use
muse museau sans amusé, murmure d'armure pas assez solide.
5 de IV
Pas d'annicrochet capitaine, c'est pas d'haine hors d'haleine, grosse
baleine, hors d'atteinte, que j'écris, y'a pas d'reproche aux proches,
mains dans les poches, et si, sont miens reproches empochés, oeufs
pourris.
6 de IV
Eh t'entends pas toujours même glose quand tu parles remâches
ton sac ton suc ton sub sucre sucrette sucette d'tes jours poussés
poncifs poussières foncières, t'es qu'un peu suceptfusible,
faut voir p'têtre à fouetter l'crémeux du pas encore
découvert pour s'oser zézailler essayer embrayer r'muer
l'frais d'lair pas dit.
7 de IV
J'suis pas accro du bidonché d'la Kro, pète d'la tambourine
tambouille, rôteux d'la nuit, décapsulés d'l'articulé,
baveuses pâteuses d'l'élocuté écouté
dégout dégouliné dégouteux débouché
des dents, à quatre ou cinq gonzes, qui s'refont le coup du tour
du monticule à quatre degré et demi penchés de tous
les culs qui déhanchent en gras du bas du trou du samedi soir.
8 de IV
Cause que c'est la stomacale indomptée et supplieuse [boulette]
qui précède annonce dénonce dénonme tous instants
d'avant déport ?

9 de IV
Sourd'hui timorée tumeur neutralise et brutalise inquiète
l'incipit des douceurs maternalisées
telle
que, mouillette, baguette beurrée, trempée d'jaune de l'oeuf
coqué
coquette,
journées endimanchées, parfumée façon trop
formel, qu'me nauséait le creuset dur du mou du ventre à
l'arrière d'la voiture
l'incipit
suscité se devrait d'être, en fin d'saison d'été,
à Soissons (y'a pas d'raison cassée ni évasée)
qu'son primal crissé s'entendît d'sortie.
10 de IV
Ready madé que j 'souhait pour m'aider trouver prendre la les chose(s)
toute(s) prête(s) apprétée(s) toute(s)
faite(s) qu'l'effort soit minimalisé minimalié à
l'infime et qu'l'infirmité engagée du langage s'eslurpe
en collé, monté, plagié, volé, du momenté
formenté mouvementé qu'ça correspond y'a pas d'honte,
rougeur, malséante consciensisée à avoir.
11 de IV
0 doucereux doucereux doucereux, on en est où, [qui est on ? ],
dans ce je racontage tricotage tripot de rat d'peau d'en rade crade d'os
au ras du manque de pot radeau radotage,
à
quel âge t'as
deviens
reviens surviens adviens qui que tu sois
en
passe de pas affecté d'infect effet d'affect ou d'affliction, flic
de soi, soie titrée en sous yeux regimbés.
12 de IV
Pour s'disséquer le déféqué pas trop sec y'a
pas disert genre exo disserté à moelle mieleusée
proproprète, faut s'rentrer l'pieu dans l'gras gros grave infecté
purulé gravé au fondé qui s'pourlèche le pourliche,
1à alors ça sort, s'qui s'pile, poil des démangés,
la gratton grillé, consumé, noirci ingurgité, incorporé
insubconscientisé, du tout là, tout est là, crèmes
crimes des jours, afflux affres, filles d'aphtées caftées,
colle aux plaies, pas à s'chichouiller, si on s'veut dire.
13 de IV
Bons souves les mélancolleuses balades hit paradis de fin d'after
midi, soleil couchant, nuit pointée premières étoiles,
la joue arc boutée à la vitre de l'auto pas mobile, vu que
c'était souvent via Rocancourt, tunnel de Saint-Cloud, en plein
embouteillé que j'm'éveillais m'émerveillais aux
douceurs de ce que je nommerais plus tard, ayant lu, spleen.
14 de IV
En fait, j'm'suis mis, pris, un peu tard, à devenir sérieux,
à l'agé de vingt ans, dûment à l'invit de l'apéro,
j'commandais un cacolac, pour pas faire trop l'amerlo coca cola make rot
(prononcer accentué french accent) que quand même déjà
j'brandissais assez d'conscience pour pas buller l'sucré made in
obscénibésité des manières d'banière
d'anti étoilé, US GO HOME, c'est après, plus tard,
que j'me suis mis, pris, au doux du vin à l'apéro.
Faut
dire que, vingt ans, j'craignais d'devenir buvant, criard, souvenir d'enfance
buvarde, des apéros pris tard, fêtards, d'amis et d'amis
d'ma parentèle, que ça s'mettait, tout à coup, à
piailler de toutes parts.
15 de IV
Mémoire absente : cause déménagement.
16 de IV
(flat, flip praout, pfffuit) ça m'haute-le-coeur qu'ceux qui, même
en compagnie d'intime lignée, alibibi le partagé d'intimité
admise sur l'tas, s'laissent délassent délaissent d'leurs
flatules (s'cusez, j'ai féculé).
17 de de
IV
Marche pas sur la tête, c'est pas affaire de faire l'amnésié
niaiseux anémié post néo baba branchouille modé,
ma monade est pas là, influée années d'jeunesse acnéée,
si j'achat jachère chemises trop grandes aux magasins du coin,
c'est que j'mets tout à l'envers, comme ça qu'j'suis bien
portant, déboutonnée chemise par dessus pull, cul par dessus
tête.
18 de IV
Certaine
(L) qui m'foudre l'sexe, palimpseste qui s'rétracte de toutes,
palinodie de toutes autres auparavant dev'nuées paléontologiques.
19 de IV
Défait fissé du déficelle descellé d'icelle
crécelle ivresse, celle qui plaît plaide plie la réalité
à ses schèmes, sans être schéol, scélératesse,
sur terre, mais celle qui délit longues langues obscures scellées
et estampillées, baratinées en beurré bourette et
gaieté agréée agréable, je m'mets à
cause grand causé peinturlure comme jamais j'oserais si non si
pas de part icelle.
20 de IV
Quand ça flanche, flagelle des mollets, c'est tout d'un coup, soit
d'fatigue, ou dingue, d'trop d"émoi, qu'émoustillent
l'impalpé du corps dedans, c'est tout d'un coup, hop la boum, qu
j'me précipite à oter mes lunettes, à blanchir de
peau, et patatras à m'trouver allongé pommé.
21 de IV
Ifs futiles, la futaie me fute pas, m'branche pas, n'm"affute pas
l'neuronné, c'est ainsi et comme ça, j'mécorche l'écorce
en vain à tenter nommer brin brindille arbre arbuste fleur en pré
ou en pot, l'empoté, c'est moi, en cette matière terrale
pré-olifère, incap à r'connaître quasi aucun,
quasi aucune de la nature.
22 de IV
C'est qu'les sons avant d'mordrent en mots à bouche y s'y entrent
et démangent que j'ménage souvent mes oreilles avec c'qui
traîne à porter d'main, capuchon d'stylo, allumette, petite
cuillère, branche de lunettes.
23 de IV
A croire qu'jai la dent dure, rythme auquel j'écrabouille les brosses.
24 de IV
Fut, une époque, vers la vingtaine, qui dura quelques, passion
de l'informé, où chaque matin j'me précipitais sur
la presse, crainte de pas savoir, pas d'savoir, juste après l'savon,
plusieurs quotidiens, qui font réunis pas force pluralité,
puis
j'm'suis lassé d'ça, laissant venir jusqu'à moi,
plus arbitrairemuant, les nouvelles, au gré des aléas racontés
d'ceux que j'croise et qui narrent à leurs manières le mondé.
25 de IV
V'a pas faux cils et simagres à mon résolu marteau et faucille,
mais nuancé façon ciel nuagé, parce qu'y faudra bien
qui y capitule à force d'encule et capote le capital crapule capitanisé
façon Hobbes cène, opéra bouffe d'hominidé
léviathé loosé loup looping pour l'homme orgiaque
maniaqué.
26 de IV
Lorsque faut, faut, alors j'm'raconte et faconde des historiettes, féconde
plein la tête, gentille allouette j't'plume, lorsque faut, faut
qu'j'bricolle, truelle, martelle, perce, rassemble puzzlé, vilbrequinque,
réparage et autre décapage, bref, lorsque faut qu'j'mette
mes mains à l'ouvrage des tâches, j'ai intérêt
pour pas trop provoquer l'impatienté à m'isoler en douce
les idées.
27 de IV
A deux doigts, d'déflagrer, d'expulsionner, d'extrachier, j'm'pointexclame
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
28 de IV
Hop, l'me ratraperais l'mois prochain
(moi
prochain ?)

Mise
en web : Max TRAPIER
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